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Lecture de marché · horlogerie precision

Droits supprimés : où va l’économie ?

Depuis 2024, les droits industriels suisses sont nuls. Découvrez ce qui reste à déclarer et quand un audit de flux protège vraiment la marge export.

getfishnetAnalyse documentée202612 min de lecture

Le 1er janvier 2024, une ligne a disparu des importations suisses de produits industriels : le droit de douane. Pour un fabricant de composants, une maison horlogère ou un assembleur de machines, le raccourci semblait évident — intrants moins chers, marge libérée, procédures allégées. Pourtant, la marchandise devait toujours être classée, déclarée et imposée. Surtout, son origine pouvait redevenir décisive au moment de réexporter la pièce ou le produit fini. Cette lecture suit donc un composant depuis son achat à l’étranger jusqu’à sa vente hors de Suisse. Elle montre ce que la réforme a réellement supprimé, ce qu’elle a laissé intact et comment mesurer l’économie sans la confondre avec un nouveau revenu. Elle identifie ensuite le premier audit qu’un industriel peut acheter et les signaux qui justifient une acquisition ciblée. L’enjeu n’est pas de « vendre une réforme » déjà ancienne, mais de repérer les nouveaux flux dont la marge dépend encore d’une donnée douanière exacte.

Qu’a supprimé la Suisse le 1er janvier 2024 ?

La Suisse a supprimé le 1er janvier 2024 tous les droits à l’importation sur les produits industriels des chapitres 25 à 97 du Système harmonisé, sauf quelques produits agricoles des chapitres 35 et 38. La franchise s’applique indépendamment de l’origine et du pays de transit, mais uniquement à l’entrée en Suisse ou au Liechtenstein.

La mesure est unilatérale. Un composant japonais, un outil allemand ou une montre assemblée à l’étranger entre sans droit industriel suisse lorsqu’il appartient au périmètre. Le pays vers lequel la marchandise repart conserve toutefois ses propres tarifs, accords de libre-échange et exigences d’origine. Une franchise à l’importation suisse ne voyage donc pas avec le produit.

Le Secrétariat d’État à l’économie relie la réforme à la baisse du coût des intrants et à une meilleure compétitivité des entreprises suisses intégrées aux chaînes de valeur mondiales. Le gain de prospérité annuel avait été estimé à environ 860 millions de francs. Cette estimation nationale ne dit rien de l’économie d’une référence, de la marge d’une commande ou du nombre de missions accessibles à un cabinet.

Quels coûts et obligations sont restés après la suppression des droits industriels ?

Les droits industriels ont disparu, mais la déclaration d’importation, le classement tarifaire, le poids, la TVA et les éventuelles autres redevances sont restés. Les procédures propres à l’exportation, aux admissions temporaires, au perfectionnement et aux pays de destination continuent également de s’appliquer. Une ligne à zéro n’a donc jamais transformé un flux douanier en simple livraison intérieure.

Pour un industriel assujetti qui peut déduire l’impôt préalable, la TVA à l’importation peut être récupérable selon sa situation. Elle n’est pas pour autant supprimée : elle doit être calculée, financée et documentée. Les frais du transitaire, du transport, de l’assurance, des contrôles, du classement ou de la preuve d’origine restent eux aussi dans le coût rendu.

Comment la réforme modifie-t-elle la pile de coûts ?

Lecture du graphique. La réforme met un seul poste à zéro : le droit industriel suisse. Les autres postes changent selon l’entreprise, le produit et la destination. Une économie de droits peut ainsi coexister avec un coût administratif, fiscal ou export inchangé.

Alternative textuelle. Le prix d’achat demeure ; le droit industriel suisse disparaît ; la TVA, la déclaration, le classement et les justificatifs éventuels restent. Si le produit repart, les règles et droits du pays de destination reprennent la main.

Sources du graphique. SECO, Suppression des droits de douane sur les produits industriels ; Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, règles relatives à la déclaration d’importation, à la TVA et à l’origine.

Ce qui disparaît et ce qui reste dans un flux industrielLecture qualitative sans montant. Seul un calcul fondé sur le tarif historique, la marchandise et le trajet réels mesure l’économie.
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Pourquoi le classement tarifaire reste-t-il nécessaire quand le taux est nul ?

Le classement tarifaire reste nécessaire parce que la déclaration d’importation doit toujours indiquer correctement la position et le poids de la marchandise. Le numéro tarifaire ne sert pas seulement à calculer un droit : il relie aussi le produit aux statistiques, aux mesures non tarifaires, aux contrôles à l’exportation et aux règles applicables à certains composants.

La réforme a simplifié la nomenclature industrielle : le nombre de positions tarifaires est passé de 9 114 à 7 511. Des subdivisions devenues inutiles ont été fusionnées, tandis que celles nécessaires à d’autres actes ont été conservées ou transposées. Un fabricant devait donc mettre à jour ses articles et ses interfaces sans effacer l’historique des flux.

Le taux nul peut au contraire rendre une erreur moins visible. Tant qu’aucun droit supplémentaire n’apparaît, l’entreprise croit que la position n’a plus d’effet. Le problème survient lors d’un contrôle, d’une licence, d’une réexportation ou de l’analyse statistique. La qualité utile ne consiste pas à reclasser tout le catalogue par réflexe : elle consiste à isoler les références dont la position influence encore une décision.

Quand une preuve d’origine reste-t-elle indispensable ?

Une preuve d’origine reste indispensable lorsque la marchandise est réexportée sans transformation sous préférence, lorsqu’elle participe à un cumul d’origine ou lorsqu’un produit exporté doit prouver son caractère originaire. Elle peut aussi servir à des mesures non préférentielles. Si le bien reste définitivement en Suisse, la franchise industrielle n’exige plus cette preuve à l’importation.

La différence entre importation et réexportation change tout. Une entreprise peut acheter un mouvement, un outil ou un alliage sans réclamer de preuve pour l’entrée en Suisse. Si elle revend ensuite ce bien en l’état ou l’intègre à un produit dont l’origine préférentielle dépend du cumul, l’absence de pièce fournisseur peut empêcher d’établir correctement la preuve à l’exportation.

L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières précise qu’une preuve disponible peut continuer à être utilisée et archivée. Son information relative à la réforme rappelle aussi le cas de la réexportation imprévue : un bien supposé rester en Suisse peut finalement être retourné ou vendu à l’étranger après utilisation. Le choix de ne pas collecter la preuve doit donc partir du trajet attendu et du coût de récupération ultérieure.

Où l’origine redevient-elle une décision ?

Lecture du schéma. La bonne question n’est pas « le droit suisse est-il nul ? », mais « que deviendra ce composant ? ». La preuve d’origine se décide à partir du trajet et de la règle d’exportation, pas du seul taux à l’entrée.

Alternative textuelle. Un composant destiné à rester en Suisse n’a pas besoin d’une preuve préférentielle pour bénéficier du taux nul. S’il peut repartir ou contribuer à l’origine d’un produit exporté, l’entreprise vérifie la règle applicable et conserve la preuve nécessaire.

Sources du schéma. OFDF, Suppression des droits de douane sur les produits industriels au 1er janvier 2024 : influence sur l’origine lors de l’exportation ; OFDF, informations sur les accords de libre-échange et l’origine préférentielle.

Quand une preuve d’origine reste-t-elle indispensable ?Quand une preuve d’origine reste-t-elle indispensable ?
  1. 1Composant acheté à l’étranger
  2. 2Pas de preuve préférentielle requise pour la franchise suisse
  3. 3Vérifier la preuve applicable au pays de destination
  4. 4Documenter le calcul sans preuve inutile
  5. 5Conserver la preuve fournisseur et la traçabilité du lot
  6. 6Déclaration d’exportation
  7. 7Reste définitivement en Suisse ?
  8. 8Réexporté en l’état ou utilisé dans un produit exporté ?
  9. 9Origine obtenue sans cumul de cette matière ?

Comment calculer l’économie sans la confondre avec un revenu ?

L’économie se calcule en comparant les droits industriels effectivement payés avant 2024 sur un flux équivalent avec le droit nul actuel, puis en retranchant les coûts de transition ou de preuve encore supportés. Elle réduit un coût existant. Seule une nouvelle commande, un prix mieux défendu ou une prestation facturée produit un revenu supplémentaire.

Le calcul commence au niveau de la référence : quantité importée, poids, ancienne position, ancien taux, valeur et fréquence. Il ajoute le coût des adaptations réellement engagées — référentiel, système, formation ou revue — puis observe la destination économique de l’économie. Celle-ci peut améliorer la marge, soutenir une baisse de prix, absorber une hausse fournisseur ou financer un investissement.

Une étude commandée par le SECO et publiée en janvier 2026 a observé une baisse moyenne estimée à 1,15 % du prix des produits industriels aux consommateurs suisses pendant les douze premiers mois, par rapport à un groupe de pays européens. L’étude souligne l’incertitude de la mesure et l’effet simultané de la concurrence, des simplifications et de la hausse de TVA. Ce résultat agrégé ne doit jamais devenir une hypothèse de marge pour une manufacture ou un sous-traitant.

La formule utile reste sobre : économie nette = droits historiques évités − coûts supplémentaires attribuables. La marge d’une commande se calcule ensuite avec ses propres prix, matières, temps, transport, change, taxes et conditions commerciales. Les deux mesures peuvent se rencontrer ; elles ne sont pas interchangeables.

Que change la réforme pour un produit réexporté après transformation en Suisse ?

La réforme réduit le coût d’entrée des matières et composants industriels, mais ne décide pas de l’origine du produit transformé en Suisse. L’exportateur doit toujours appliquer la règle de l’accord concerné, documenter les opérations réalisées et déterminer si les matières importées peuvent être cumulées. La valeur ajoutée suisse ne crée pas automatiquement une origine préférentielle.

Cette précision concerne bien plus que l’horlogerie. Un fabricant de connecteurs, un atelier de microtechnique, un producteur d’instruments médicaux ou un assembleur de machines peut importer plusieurs composants, les transformer puis vendre le produit fini à l’étranger. Chaque nomenclature et chaque accord définissent leur propre règle.

L’origine préférentielle ouvre une réduction tarifaire prévue par un accord. L’origine non préférentielle sert notamment aux mesures de politique commerciale, aux restrictions, aux statistiques ou à la certification. L’OFDF rappelle que ces deux logiques ne se confondent pas. Une entreprise qui conserve seulement « pays d’expédition » dans son système ne dispose pas nécessairement de l’information suffisante.

Le diagnostic doit donc choisir un marché de destination et une famille de produits. Une revue mondiale de tous les articles créerait du délai sans garantir une meilleure décision. En revanche, le lancement d’un nouveau produit, l’arrivée d’un fournisseur ou l’ouverture d’un pays peut justifier une analyse courte et facturable.

Cette chaîne de responsabilité évite qu’un seul service « possède la douane » sans connaître le produit ou la vente. L’audit relie les données ; chaque responsable conserve sa décision.

FonctionDonnée qu’elle détientDécision qu’elle prépare
Achatsfournisseur, prix, matière, preuve reçueconserver ou remplacer la source
Techniquenomenclature, transformation, consommation des composantsétablir le produit réellement exporté
Douane et origineposition, accord, règle et justificatifsdéclarer et prouver sans surdocumenter
FinanceTVA, ancien droit, frais et margedistinguer économie, trésorerie et revenu
Commerceclient, destination, prix et délai promisaccepter, repricer ou refuser la commande

Quel premier audit un industriel peut-il acheter rapidement ?

Le premier audit peut être une revue d’un flux export précis : un produit, ses composants importés, sa position tarifaire, ses preuves d’origine, sa destination et sa marge. Le livrable indique les données manquantes, les responsabilités et la prochaine décision. Il ne promet ni préférence tarifaire, ni économie, ni conformité avant l’examen des pièces.

Ce format réduit la friction parce qu’il répond à une décision active : accepter une commande, changer de fournisseur, ouvrir un pays, réexporter un stock ou modifier une nomenclature. L’entreprise n’achète pas un « audit douanier global » dont le contour reste flou. Elle paie pour lever une incertitude qui bloque un prix ou un engagement.

Le spécialiste doit pouvoir expliquer son rôle. L’entreprise fournit les données articles, achats, factures, transformations et ventes. Le transitaire déclare selon le mandat reçu. Le conseiller en douane ou en origine examine la règle et les preuves. La direction commerciale décide du prix et du marché. getfishnet ne prend aucune de ces décisions : notre travail consiste à identifier les entreprises devant ce problème et à construire une acquisition compatible avec la capacité du partenaire.

Le prix, le délai, le coût de livraison, la marge brute et les cas de refus de cet audit sont établis avec un partenaire réel. Tant que ces données ne sont pas documentées, l’offre reste une hypothèse de travail, pas un produit prêt à promouvoir.

Quels signaux rendent un industriel réellement prospectable ?

Un industriel devient prospectable lorsqu’un événement visible rend le flux actif : nouveau fournisseur étranger, lancement de produit, entrée sur un marché export, recrutement douane, changement de système, réexportation d’un stock ou demande de preuve par un client. Le secteur ou le nombre d’employés ne suffisent pas ; il faut un produit, un trajet et un décideur.

Les signaux peuvent apparaître dans une annonce d’expansion, un nouveau catalogue, un appel d’offres, une offre d’emploi, une certification, une acquisition ou une communication distributeur. La recherche doit ensuite vérifier que l’entreprise importe des composants, exporte le produit concerné et possède une décision encore ouverte. Un fabricant sans nouveau flux n’a aucune raison d’acheter un audit simplement parce que la réforme date de 2024.

Lecture de la matrice. Un flux bien documenté mais sans décision active produit surtout une économie interne. Une commande active avec des données faibles peut justifier une première mission de clarification. La priorité exige les deux dimensions.

Alternative textuelle. Les comptes prioritaires réunissent un flux prouvé et une décision commerciale. Les données manquantes peuvent devenir l’objet de l’audit. Les entreprises sans nouveau prix, pays ou produit ne doivent pas être poussées dans une campagne.

Le marché de l’industrie de précision et de l’export doit ainsi être segmenté par chaîne de valeur et déclencheur, non par prestige de marque. Sous-traitants, fabricants de composants, microtechnique, instruments et machines peuvent être plus pertinents qu’une liste limitée aux maisons horlogères connues.

Quand l’économie douanière peut-elle ouvrir un revenu ?La matrice qualifie un besoin potentiel. Elle ne préjuge ni de l’origine, ni de l’économie, ni de la signature d’un audit.
  • Audit prioritaireexamples: nouvelle commande export · composants et destination documentés · décideur identifié · position: high-high
  • Données à réunirexamples: commande active · origine ou nomenclature incomplète · position: high-low
  • Économie interne seulementexamples: flux stable · aucun nouveau prix ni marché à décider · position: low-high
  • Ne pas prospecterexamples: réforme seule · aucun produit ni payeur identifié · position: low-low

Comment combiner les canaux autour d’un nouveau flux industriel ?

Les canaux se combinent autour du même déclencheur sans répéter le même discours. La recherche capte une question déclarée ; le contenu explique le trajet ; la prospection cible un événement documenté ; le téléphone qualifie la décision ; les partenaires confirment le contexte. Tous conduisent vers la revue d’un flux, jamais vers une promesse générique d’optimisation douanière.

Le référencement naturel et payant répond aux requêtes précises : preuve d’origine après 2024, réexportation en l’état, changement de numéro tarifaire ou calcul du coût rendu. Les contenus professionnels montrent une erreur de raisonnement à travers un trajet simple. Ils donnent envie de vérifier un flux sans publier une consultation juridique gratuite.

La prospection par courriel ou téléphone intervient uniquement après une recherche de compte. Un message peut partir d’un lancement de produit, d’un nouveau marché ou d’une demande publique de compétence douanière. Les messages vocaux servent à identifier le propriétaire du sujet. Les réseaux professionnels et la publicité ciblée entretiennent la reconnaissance auprès d’une liste limitée, sans prétendre qu’une audience large prouve la demande.

Les transitaires, chambres de commerce, intégrateurs de gestion, conseillers fiscaux et spécialistes de l’origine observent des moments différents. Une coopération crédible précise qui détecte, qui conseille, qui déclare et qui conserve la responsabilité. La mesure suit le compte documenté, la réponse du bon décideur, le flux qualifiable, l’audit proposé, signé puis encaissé. Aucun volume, taux de conversion ou revenu non établi n’est publié ici.

Pourquoi la réforme seule conduit-elle à ne pas lancer de campagne ?

La réforme seule conduit à ne pas lancer de campagne parce qu’elle est générale, ancienne et déjà intégrée par de nombreuses entreprises. Elle réduit un coût sans créer automatiquement un budget d’accompagnement. La stratégie ne devient défendable que lorsqu’un nouveau flux, une preuve manquante et un payeur accessible transforment la règle en décision urgente et facturable.

Le verdict économique de cette lecture reste donc conditionnel. Une offre d’audit peut être pertinente pour un spécialiste compétent, avec un prix, une marge, des références et une capacité prouvés. Une campagne de volume sur l’ensemble des entreprises industrielles serait injustifiée. La recherche partenaire doit encore établir le nombre de nouveaux comptes accessibles et la part disposée à payer pour le premier livrable.

Signal mesuréDécisionCe qu’il ne faut pas conclure
Trafic sur « droits industriels 2024 », aucun dossier précisRecentrer le contenu sur produit, trajet et origineQu’un fort intérêt éditorial est un marché acheteur
Entreprises intéressées, aucun premier audit payéRevoir livrable, prix, urgence et preuveQue davantage de relances suffiront
Économies identifiées, aucune nouvelle commandeClasser le bénéfice comme réduction de coûtQue l’économie devient revenu du partenaire
Demandes dominées par Passar ou la déclaration opérationnelleRéorienter vers la verticale transitaire adaptéeQue tout sujet douanier appartient à cette lecture
Peu de comptes avec décision activeLimiter l’investissement ou arrêterQue l’industrie suisse entière est adressable

Quelles sources bornent cette lecture et quelles analyses la prolongent ?

Les sources qui bornent cette lecture sont le SECO pour la réforme et son évaluation, l’OFDF pour la déclaration, l’origine préférentielle et l’origine non préférentielle, ainsi que Fedlex pour la loi sur le tarif. Elles établissent le droit et les observations citées ; elles ne prouvent ni la demande commerciale ni les résultats d’acquisition.

Documents mobilisés : SECO, Suppression des droits de douane sur les produits industriels, état consulté le 6 août 2026 ; SECO, Les impacts de la suppression des droits de douane industriels sur les prix à la consommation, janvier 2026 ; OFDF, Influence sur l’origine lors de l’exportation, information valable depuis le 1er janvier 2024 ; OFDF, pages relatives aux accords de libre-échange, à l’origine préférentielle et à l’origine non préférentielle ; Fedlex, modification de la loi sur le tarif des douanes.

La lecture sur les droits appliqués aux États-Unis examine un autre problème : le droit du pays de destination et son effet sur le prix d’une commande. Les autres lectures associées restent générées dynamiquement depuis le registre suisse francophone.

Comment vérifier si une stratégie similaire peut servir votre entreprise ?

Une stratégie similaire commence par un test d’éligibilité 100 % offert : getfishnet examine vos difficultés d’acquisition, les flux que votre expertise peut réellement traiter, le premier audit vendable, vos preuves, votre capacité et l’économie attendue. Si des synergies existent, nous développons une stratégie sur mesure ; sinon, le verdict évite une campagne sans marché acheteur.

Le test ne promet ni économie douanière, ni préférence tarifaire, ni nouveau client. Il vérifie si un problème d’acquisition actuel peut être relié à une décision export précise, à un payeur et à une prestation rentable.

Votre marché présente-t-il une fenêtre comparable ?

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Comment acquérir ces clients professionnels sans agiter la peur réglementaire ?

L’acquisition de clients professionnels doit partir d’un événement observable et d’une question utile : nouvelle inscription, recrutement, reporting, recertification, changement de canal ou contrôle d’un réseau. La réglementation crédibilise le contexte ; elle ne devient ni une menace artificielle, ni la preuve qu’un prospect achètera.

La recherche naturelle et payante répond aux intentions explicites : inscription, statut, formation, rémunérations ou rapport annuel. Les contenus clarifient une distinction ; les courriels, appels et messages vocaux vérifient ensuite l’événement et son propriétaire. Assureurs, organismes de formation, juristes, associations et logiciels peuvent agir comme prescripteurs lorsqu’ils observent un changement documentable.

La mesure suit le dossier complet : compte nouveau, événement vérifié, pièces disponibles, premier achat signé puis encaissé. Un clic ou un rendez-vous ne vaut pas acquisition. Aucun volume, coût par client ou revenu n’est publié ici, faute de preuve partenaire opposable.

Quels pivots permettent de trouver le bon coût d’acquisition ?

Les pivots portent sur le segment, le message, l’offre et la capacité. Si les demandes sont B2C, le ciblage est rejeté ou resserré. Si les professionnels répondent sans acheter, le livrable et son prix sont revus. Si les dossiers sont bons mais trop lents à traiter, le volume est réduit avant de dégrader la confiance.

Signal observéDécision de testCe que le signal ne prouve pas
Beaucoup de demandes d’assurésExclure le B2C et les requêtes de comparaisonQue l’offre B2B est mauvaise
Entretiens sans pièces disponiblesCibler des événements plus proches de la décisionQu’une relance supplémentaire créera le besoin
Revues demandées mais non achetéesRevoir périmètre, restitution, prix et preuveQue le marché manque automatiquement de budget
Canal cher, dossiers à forte margeComparer coût complet, marge et délai d’encaissementQue le canal doit être coupé sur son seul coût
Délai partenaire en hausseRalentir, prioriser et ouvrir des créneaux réelsQue plus de volume reste souhaitable

Le coût d’acquisition complet additionne médias, données, outils, production, temps commercial et temps expert, puis divise cette somme par les nouveaux clients attribués. Il se compare à une marge brute et à un délai d’encaissement réels, jamais à une valeur annuelle supposée.

Le marché suisse de l’assurance et du courtage permet de replacer cette fenêtre parmi d’autres décisions du secteur. Les lectures associées sous l’article sont générées dynamiquement depuis le registre de la locale ; elles ne sont pas gravées dans le contenu.

Quelles preuves faut-il obtenir avant de lancer une campagne ?

Les preuves à obtenir avant une campagne sont une transaction récente anonymisable, le prix encaissé, le coût de livraison, la marge brute, la capacité disponible et l’autorité professionnelle du partenaire. Il faut aussi confirmer le bassin de comptes nouveaux, l’événement ciblé et les cas que l’offre doit refuser.

Les quelque 12 000 non-liés autorisés et les mouvements du registre établissent une tension, pas un volume de prospects prêts à acheter. Le partenaire doit documenter un premier livrable vendu, son autorité, sa capacité, ses délais et ses refus : B2C, recommandation de produits, promesse d’autorisation ou dossier sans pièces.

Sans ces preuves, cette lecture reste une analyse de marché. Elle n’est ni une étude de cas, ni l’annonce d’une campagne exécutée sur cette verticale.

Quelles sources bornent cette analyse de la LSA 2024 ?

Les sources qui bornent cette analyse sont la LSA et l’OS publiées par Fedlex, les pages et communications de la FINMA sur les intermédiaires, le reporting et la distribution, ainsi que la présentation de la réforme par le Secrétariat d’État aux questions financières internationales. Elles établissent les règles citées, pas la demande commerciale.

Documents mobilisés : Fedlex, Loi sur la surveillance des assurances et Ordonnance sur la surveillance, état consulté le 6 août 2026 ; FINMA, Intermédiaires d’assurance, Obligations des intermédiaires d’assurance, Rapports à la FINMA et communication du 17 juin 2026 sur les premiers effets de la surveillance ; FINMA, communication du 17 juillet 2024 sur les obligations des entreprises d’assurance dans la distribution ; Secrétariat d’État aux questions financières internationales, dossier Loi sur la surveillance des assurances.

Comment vérifier si une stratégie similaire peut servir votre activité ?

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Le test ne promet ni autorisation, ni conformité, ni client. Il vérifie si un problème d’acquisition peut être relié à une demande professionnelle, une offre livrable et un dispositif mesurable.

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La rédaction getfishnet

La rédaction getfishnet relie les faits vérifiés à une décision de marché et à une stratégie d’acquisition concrète. Les organismes sont cités au point où leurs travaux éclairent le raisonnement.

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