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À propos · Belgique01 / 07

Nous avons passé des années à mal expliquer notre métier.

Puis nous avons arrêté d’expliquer.

Ce qui suit est l’histoire de ce changement — et de ce qu’il a produit.

Source Agency · getfishnet · Belgique
Ce que nous avons compris02 / 07

Nous vendions des métiers. Nos clients cherchaient une réponse.

Pendant des années, nous avons séparé nos métiers avec soin. Le web d’un côté, le design de l’autre, le branding, le social, chacun son unité, son équipe, son vocabulaire. Nous étions fiers de cette clarté.

En rendez-vous, elle ne servait à rien. Nous expliquions une expertise ; en face, même un directeur marketing aguerri décrochait. Non par incompétence — parce qu’une expertise ne se raconte pas. Elle se constate, une fois qu’elle a produit quelque chose.

Nous avons mis du temps à l’admettre. Personne n’achète une expertise. On achète quelqu’un qui a compris.

« Un marché ne récompense pas ceux qui expliquent le mieux ce qu’ils font. Il récompense ceux qui comprennent le mieux ce dont il a besoin. »

Nous l’avons appris de la pire façon : en le vivant.

D’où vient ce nom03 / 07

Tout part d’une source.

Notre maison mère s’appelle Source. Ses unités portent des noms de rivières — c’était une façon de dire que tout descend du même endroit, et que chaque métier suit son cours.

Une source irrigue. L’eau fait pousser ce qu’on mange. Et dans l’eau, il y a les poissons — la vraie nourriture, celle qui ne pousse pas toute seule et qu’il faut aller chercher.

Le marketing sert à créer des opportunités. Pas à décorer, pas à expliquer : à créer des opportunités. Nous avons fini par appeler les choses par leur nom.

Reste à savoir ce qu’on met dans le filet.

La doctrine04 / 07

Il y a deux façons de faire venir des clients.

L’une consiste à se rendre visible et à attendre que le marché réponde. L’autre consiste à trouver qui a besoin de vous en ce moment, et à aller le voir.

La réaction

On construit une image, et on espère.

Le travail est réel, souvent excellent. Mais le résultat dépend d’un tiers qui ne sait pas encore que vous existez. Le temps s’étire, le doute s’installe, et la pression sur les équipes commerciales monte pendant que rien ne rentre.

L’action

On trouve la demande, et on s’y adapte.

Le marché émet des signaux en permanence : recrutements, mouvements réglementaires, cycles d’investissement. Il suffit de les lire, d’ajuster l’offre à ce qu’ils disent, et d’aller parler aux bonnes personnes. Le revenu arrive en trente à soixante jours — et c’est lui qui finance la suite.

Nous ne renions pas la marque : sur la durée, elle démultiplie tout. Mais elle se construit mieux quand le chiffre rentre. Le go-to-market est l’angle mort de presque toutes les entreprises que nous rencontrons. Elles savent faire leur métier. Elles ne savent pas le vendre.

Encore faut-il partir du bon endroit.

Une objection fréquente05 / 07

« Nous avons déjà essayé les leads. Ça n’a pas marché. »

On nous le dit souvent. C’est normal.
Un lead n’est pas un rendez-vous

Un lead est un contact : un nom, un numéro, une case remplie. Ce que nous livrons est d’une autre nature — une demande de marché identifiée, documentée, et une offre réajustée autour d’elle. Nous écoutons le marché en permanence ; c’est notre seul métier.

Ni un cabinet de conseil

Il arrive aussi qu’après la restitution de notre rapport d'éligibilité, on nous compare à un cabinet de conseil. Le rapprochement est flatteur. La différence tient en une ligne : un cabinet facture son étude et repart. Nous offrons la nôtre, puis nous engageons nos moyens sur ses conclusions. Quand nous disons oui, nous prenons notre part du risque.

Et nous ne la prenons pas avec n’importe qui.

Ce qui nous tient06 / 07

Cinq exigences. Elles nous coûtent des affaires.

Elles ne sont affichées nulle part dans nos bureaux. Elles se voient à la façon dont nous travaillons.

01IntégritéOn s'applique à demeurer honnêtes et parfois on refuse.

Il existe une façon très rentable de travailler : encaisser une première facture, puis passer trois mois à chercher des résultats qu’on savait, dès le départ, hors d’atteinte. Le client finit par comprendre. Il est déjà tard.

Nous faisons l’inverse, et ça nous coûte des affaires. Quand nous ne savons pas faire, nous le disons avant — pendant que la mauvaise nouvelle ne coûte encore rien à personne. Quand nous savons faire, nous le disons aussi. Et là, plus rien ne nous retient.

02EngagementNous travaillons vos dossiers comme les nôtres.

Il y a un moment, dans chaque collaboration, où un prestataire calcule combien d’heures il lui reste. Nous ne connaissons pas ce moment.

Non par vertu : par construction. Nous engageons nos équipes bien avant d’être rentables, et notre équilibre se joue longtemps après votre première facture. Votre dossier et le nôtre finissent par se confondre — c’est le seul modèle que nous savons faire tenir.

03EmpathieComprendre votre marché avant de vous vendre.

La plupart des gens qui veulent vous aider commencent par vous écouter. C’est bien. C’est insuffisant.

Le vrai travail est un cran plus loin : comprendre celui qui, en ce moment même, a besoin de ce que vous faites — sans le savoir, ou sans savoir vous trouver. C’est chez lui que la demande se cache, jamais dans votre plaquette. Et c’est parce que nous faisons ce détour que nous arrivons à formuler votre valeur mieux que vous ne le feriez vous-même. Ce n’est pas de la magie. C’est juste qu’on a écouté quelqu’un d’autre.

04RésultatNous ne facturons pas des efforts.

Un plan qui « avance bien » n’a jamais nourri personne. Avant de vous engager, vous voyez le prévisionnel. Avant que nous nous engagions, il faut qu’il tienne — trois fois notre facture, au minimum, sinon nous refusons.

Ensuite, chaque dossier est suivi jusqu’à sa conclusion, quelle qu’elle soit. Une ligne signée, ou une ligne perdue. Les deux se regardent en face.

05DuréeLe coup unique ne construit rien.

Une bonne affaire ponctuelle est une belle chose. Ce n’est pas ce que nous cherchons.

Ce que nous cherchons, ce sont des maisons avec lesquelles on ouvre un marché, puis un deuxième, et où l’on finit par parler d’autre chose que d’acquisition. Ça demande du temps, de la confiance, et un début honnête. Le reste vient tout seul — ou ne vient pas, et c’est très bien aussi.

Notre parti pris07 / 07

La discrétion n’est pas une posture.
C’est notre méthode.

Nous ne publions aucun nom de client. Pas par principe abstrait : parce que ce que nous faisons pour une maison ne doit profiter qu’à elle. Un angle trouvé, une demande captée, une preuve montrée — si tout cela s’affiche en vitrine, il perd sa valeur pour celui qui l’a investi.

Quand vous entrez dans une banque d’affaires, on ne vous remet pas la liste de ses clients. Chez nous, c’est pareil. Certains marchés attendent qu’on récite ses références avant de parler sérieusement ; nous ne le ferons pas.

Nous savons ce que cette position coûte : elle nous prive d’un argument facile. En échange, nous vous aurons apporté assez de valeur — avant le premier franc — pour que vous n’ayez pas besoin de nous croire sur parole.

Le train avancera. Avec vous, ou sans vous. Autant le prendre.

Vous savez maintenant comment nous travaillons.

Voyons si nous devons travailler ensemble.
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